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Les Prés d’Eugénie

Les Prés d’Eugénie sont l’œuvre d’une famille et d’un lieu.

Une histoire commencée en 1961, lorsque le père de Christine Guérard acquiert le domaine thermal, encore modeste, d’Eugénie-les-Bains, dans les Landes. Christine lui donne très tôt son allure de maison de villégiature et fait entrer la Maison chez Relais & Châteaux dès 1969.

Sa rencontre, en 1972, avec le jeune chef Michel Guérard ouvre un chapitre décisif. Il s’installe à Eugénie en 1974 et y imagine sa Grande Cuisine Minceur®, bientôt connue dans le monde entier. En 1977 vient la troisième étoile Michelin. À ses côtés, Christine façonne patiemment un art de recevoir très personnel, mêlant demeures anciennes, jardins, objets choisis et une élégance sans apprêt qui deviendra la signature des Prés d’Eugénie.

Aujourd’hui, leurs filles Éléonore et Adeline Guérard dirigent la Maison et poursuivent cette histoire familiale. Un héritage qu’elles font vivre avec liberté et naturel. À la tête des cuisines d’Eugénie, Hugo Souchet s’inscrit dans le sillage créatif du fondateur tout en écrivant son propre répertoire. Sa cuisine puise dans les paysages des Landes et des Pyrénées, dans l’Atlantique, les saisons et les producteurs voisins. Condiments, agrumes et parfums venus d’ailleurs viennent réveiller cette géographie familière. Ils semblent ici chez eux, dans un domaine luxuriant, singulier, délicieusement hors du temps.

Palace de France depuis 2017, Les Prés d’Eugénie cultivent une certaine idée de l’hospitalité française : savante sans être solennelle, attentive sans ostentation.

Les Prés d‘Eugénie entrent au Comité Colbert en 1986.

La signature

Au cœur des jardins d’Eugénie, la Ferme Thermale puise son âme dans les sources chaudes, le végétal et les saisons. Eau, plantes et gestes y composent un art du soin profondément naturel, précis et sans artifice.

L’adresse

Les Prés d’Eugénie se nichent dans le village d’Eugénie-les-Bains, aux confins des Landes et du Béarn. L’endroit tire son nom de l’impératrice Eugénie, épouse de l’empereur Napoléon III, qui accorda d’ailleurs son parrainage à la station thermale.